Principe
En attendant un document détaillant le principe plus en profondeur, voici quelques détails. Tout d’abord, c’est un projet que j’ai [1] en tête depuis à présent 20 ans. Mais faute de moyens…
La méthode que voici est inspirée de plusieurs expériences. Une expérience en ingénierie environnementale, la rencontre d’un consultant qui intervenait avec une approche similaire au sein d’entreprises aux Pays-Bas, une expérience de mise en place de projets associatifs, des années de documentation sur des sujets variés liés aux consommations et une bonne dose de vie précaire (ou de simplicité volontaire, mais un peu subie tout de même).
Le but est l’application, dans tous les types de domaines, d’actions en faveur de l’environnement, mais cela peut aussi s’appliquer pour le social.
Public
Si la méthodologie peut être utilisée par un bureau d’étude, un chargé de mission, une mairie ou un professionnel de l’énergie, elle peut aussi l’être par un citoyen ou une association.
Elle s’applique à tous types de publics, de lieux, d’activités, de domaines liés au développement durable [2], tout en prenant en compte des aspects technologiques ou financiers.
Identification
La première chose est la création d’une base de données incluant des centaines de démarches existantes [3].
Ce projet a du sens s’il est traduit, en licence libre, en open data, participatif et gratuit.
Actions
Les actions peuvent être très techniques ou décroissantes, nécessitant des mises en œuvre complexes ou de l’autoconstruction… Tout est considéré, à partir du moment où l’effet positif est avéré.
Ces actions ont beaucoup de mots-clés qui y sont appliqués.
Les circonstances particulières doivent être détaillées. Par exemple, les priorités à voir en amont, les conditions climatiques…
Recherches
Toute l’idée est de permettre une recherche en adéquation avec le sujet, d’où l’utilisation de nombreux mots-clés.
Un sujet de recherche à toujours des limites (lieu, public, activité…).
Ainsi, la recherche multi-critères permet d’écarter un maximum d’actions qui ne nous concerne pas.
Études des actions
Si toutes les parties précédentes ont été entamées (mais manque clairement de contenus), la suite ne l’est pas.
Pour étudier les actions à mettre en œuvre, il y a plusieurs moyens :
- on peut s’attarder sur les actions et y aller au ressenti ;
- on peut privilégier les impacts les plus probants ;
- on peut privilégier les investissements nuls ou faibles ;
- on peut privilégier les retours sur investissements rapides…
C’est sur ce point qu’un outil de traitements des données serait utile, même si la description qui suit peut être mise ne place avec un simple tableur.
Rétroplanning développement durable
L’approche que j’ai étudiée, appelée « Sustainable Business » [4] consistait chronologiquement :
- à sélectionner plusieurs actions possibles (à divers coûts, retour sur investissements…)
- à faire un dimensionnement des besoins si utile ;
- de déterminer tous les coûts d’implantation, la période de retours sur investissements, les coûts annuels ou d’entretien et les économies réalisées. On fait alors un diagramme en courbe (montants en ordonnées, temps en abscisses) pour voir les coût / apports est fait pour chaque action ;
- on détermine un pourcentage de réinvestissement[[Typiquement 25, 50, 75 ou 100 %], c’est-à-dire qu’en fonction des montants économisés par les actions une fois rentabilisées, on réinvestit sous une forme d’amélioration continue ;
- on agence les actions dans le temps pour voir ce que l’on privilégie, quitte à réajuster avec les vrais coûts.
Cette méthodologie a l’avantage de permettre des actions qui ne seraient pas forcément envisagées en premier lieu.
Un aspect qui n’est pas vu dans cette méthode, mais qui est souvent à prioriser est celui de l’usage, la maintenance, le placement, l’utilisation d’une autre approche ou d’un autre fournisseur… C’est en effet une « forme d’audit » permettant de repérer et d’agir gratuitement ou à peu de frais. En clair, il est possible de réaliser des économies d’impact et financières par l’information (pour l’usage, le placement, les conditions), en détectant s’il y a des problèmes (fuites, dangers, surconsommation…), en changeant des habitudes, en réglant (les température, la pression, les volumes de chasses d’eau…), en apprenant (à réparer, à réutiliser, à remplir un toner…). Ceci est souvent à prioriser et peut permettre un petit capital de se dégager.
Production sur le site
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Outils
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